Bienvenue sur le site Français non officiel de Tears For Fears

cliquer sur l'image pour regarder le dernier clip : Closest Thing To Heaven

Après 10 ans de séparation, Roland Orzabal et Curt Smith se sont réunis pour un dernier album, mixé par le célèbre Tim Palmer (The Cure, U2, Pearl Jam, Robert Plant). Profondément inspiré des légendaires Sgt Peppers et White Album des Beatles, Everybody loves A Happy Ending serait habité par l'esprit de Paul Mac Cartney.

Merveilleusement comtemporain, cet album prolonge l'une des collaborations les plus prodigues de la pop music.

Call Me Mellow : extrait du cd dvd du concert du 18 juin 2005

 

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Sur Yahoo Music 2005:

Call Me mellow en studio 

Interview de 2 minutes 33 en anglais

sur Mcm: 

4 extraits du dernier album Everybody Loves A happy Ending

sur Tears For Fears France:

Retrouvez les pages spéciales du dernier album et le clip Closest thing to Heaven ici 

ou directement celui-ci en cliquant sur l'image ci-dessus

100!! extraits musicaux à écouter ICI pour découvrir ou redécouvrir le groupe

Mardi 6 février 2007
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais

Mercredi 15 novembre 2006

Jour 29

Le réveil  a sonné à 4 heures 50, je ressens comme un mélange d’épuisement absolu et d’excitation. je bondi dans la douche pour me réveiller et je finis d’emballer mes petites affaires pour mon voyage à la maison. A 5 heures 15 je suis dans la voiture en direction de l’aéroport de Bruxelles.

Une bonne chose d’être debout  très tôt c’est que je peux appeler la famille avant qu’elles n’aillent au lit juste la nuit d’avant, croyez moi ça a du sens. Elles sont toutes excitées que je sois à la maison demain (ou aujourd’hui pour moi) et elles seront à LAX pour me prendre.

Le vol de Londres et sans évènement et j’évite le petit déjeuner ‘préparé’, l’odeur me retourne l’estomac. Je change d’aérogare à Heathrow, m’enregistre au comptoir Virgin et je vais directement au salon ou je commande un vraie petit déjeuner avec un grand expresso. J’ai une pose de trois heures et je veux garder le sommeil pour le vol, c’est plus confortable et ça rend le voyage plus rapide.

Mon vol est légèrement retardé et cela implique le stationnement de l’avion à quelques kilomètres aussi nous devons prendre le bus redouté, pas vraiment ce que je veux après avoir aussi peu dormi mais je suis calmé par le fait que c’est en partie mon trajet à la maison.

Je m’installe dans mon siège pour lire mon livre et quelques heures plus tard le déjeuner arrive. Je commence à être vraiment fatigué à partir de ce moment là, aussi après avoir mangé j’allonge mon siège et je me cale pour regarder la deuxième saison de ‘petit cerveau’ à la TV. Je regarde jusqu’au second épisode et alors l’épuisement entre en action, aussi c’en est fini avec les écouteurs de bruit Bose périmé (un must pour tous les voyageurs) et c’est l’heure de dormir.

Cinq heures plus tard je me réveille rafraîchi, c’est une très bonne chose parce que cela veut dire que je ne serais pas tellement fatigué quand je serais à la maison. Je fini la deuxième série de ‘Petit Cerveau’ et je joue à quelques jeux de Suduku avant que le thé de l’après midi arrive, c’est typiquement Britannique. le temps du thé terminé, nous sommes seulement a une heure de LAX et j’imagine ma famille quittant la maison pour l’aéroport, tout ce passe comme prévu.

Malheureusement, je suis entraîné vers les douanes et envoyé dans la petite salle. C’est ce qui se passe chaque fois que je reviens à LAX depuis que j’ai perdu l’original de ma carte verte il y a deux ans,  ça commence à devenir un peu fatiguant. Ils ne gardent pas très longtemps, ils ont juste à me poser quelques questions afin de s’assurer que je suis bien moi. Avec un peu de chance, tout ça s’en ira une fois que j’aurais mon passeport U.S. ce qui se fera l’année prochaine, oui je deviens un citoyen américain (si ils me veulent). J’aime à être nonchalant à ce sujet et  j’aime à rejeter la responsabilité sur mes expériences douanières, mais le vérité est que je suis fatigué de ne pas pouvoir voter dans un pays où je paie mes taxes, et ce depuis près de dix neuf ans. Surtout quand il y a un gouvernement avec lequel je ne suis pas d’accord.

Quand j’émerge de la ‘seconde inspection douanière’ mes bagages sont déjà sortis, je les jette sur un  chariot à bagages et je me dirige vers la sortie. Je garde encore cette excitation puéril quand je n’ai pas vu ma famille pendant quelques semaines, je ressens que c’est une bonne chose.

Alors que je marche vers la sortie à l’intérieur de la zone des arrivées je regarde rapidement autour de moi et elles sont là. Il n’y rien comme d’avoir deux enfants souriants, particulièrement les votre, courant vers vous toutes excitées et se jetant dans vos bras, c’est le paradis. Bien sûr, c’est vite vécu, le chariot à bagages et beaucoup plus intéressant, une grande valise et une petit valise - un siège et  un marche pied! Je roule mes deux adorables vers l’extérieur en direction de la voiture.

Diva et Wilder dépense les 30 minutes de trajet vers la maison à  chahuter à l’arrière de la voiture, elle ont le vent en poupe, elles sont contentes, il n’y a absolument rien de mal à ça.

Quand nous arrivons à la maison, Frances les fait dîner pendant que je commence à déballer mes bagages, elles n’ont pas particulièrement faim, elles sont si excitées mais en tout cas on essaie.

Il est passé 19 heures quand elles ont fini et c’est l’heure du pyjama. Quand elles sont toutes les deux lavées et habillées pour la nuit, nous nous installons dans nos positions familières dans notre antre, de part et d’autre de moi sur le sofa, pelotonnés pour regarder un film. Quatre semaines parti de la maison et cela semble juste normal.

Frances et moi n’étiquetons pas l’équipe ce soir, je veux les emmener toutes les deux au lit, Wilder y va en premier et Diva suit une demi heure plus tard. Je leur lis à toutes les deux et je m’allonge avec elles jusqu’à ce qu’elles s’endorment.

Vers 22 heures elles sont toutes les deux au lit et endormies et Frances et moi sommes épuisés, moi du voyage et Frances d’avoir volée solo pendant que j’étais parti.

Oh combien mon lit m’a manqué………………………

Traduit de L'Anglais par NB


Jour 30

Pas besoin de réveil aujourd’hui, je me réveille à 6 heures 15, les yeux brillants et le poil ébouriffé, le décalage horaire fait le travail pour moi ce matin. Frances est aussi réveillée comme apparemment Wilder est venu dire bonjour à 5 heures. Je dormais pendant ce temps là.

Je vais droit à la cuisine pour mettre en route de la machine Pasquini (machine à expresso NdT), oh comme tu m’as manqué. Frances est aussi très excité car elle n’a jamais réussi à en maîtriser l’art, et donc a du se passer de mon fameux cappuccino pendant près d’un mois. Après ma première tasse de la matinée, je dois l’avouer, en tout modestie, que c’est le meilleur cappuccino que j’ai pris depuis la dernière fois que je en ai fais un.

A 7 heures, c’est l’heure de réveiller les petites pour l’école. Normalement ça peut être une corvée ennuyeuse, aucune de mes filles n’aiment particulièrement être réveillée (qui aime ?), mais ce matin elles ne semblent pas y prêter attention, j’aime à penser que ce soit lié au fait que je sois à la maison.

Après qu’elles se soient installées pour manger, je pars courir. Après avoir couru sur une machine pendant un mois, les collines sont un peu éreintantes mais c’est tellement plaisant de prendre l’air, et la température extérieure est au moins de 15-20 degrés au dessus de celle d’Anvers. 5 miles plus tard je suis à la maison, et pour ceux qui se le demandent, non je n’ai pas vu le gars de l’hôtel de Paris.

La nuit dernière, nous avons décidé que j’emmènerais Diva et Wilder à l’école aujourd’hui, normalement, nous en emmenons une chacun, mais aujourd’hui je suis gourmand. Heureusement les 2 écoles sont à moins de 10 minutes donc j’ai le temps d’emmener Diva en premier puis de revenir pour prendre Wilder. Ce sera encore plus facile l’année prochaine quand elles seront dans la même école.

Les entres autres parents, enseignants et les enfants m’accueillent comme un fils qu’ils n’auraient pas vu depuis longtemps, c’est sympa d’avoir manqué. Leurs deux instits me racontent qu’elles ont bien travaillé depuis que je suis parti, ce qui est rassurant.

Après les avoir déposées, je m’arrête en passant voir Charlton et Alexandra pour connaître les derniers potins et infos que j’aurais manqués. Et je veux aussi voir comment va leur fille Georgia parce qu’elle a été diagnostiquée diabétique pendant que j’étais parti. Apparemment elle va très bien, elle a même commencé à se faire des injections elle-même et elle trouve que c’est un sujet de conversation passionnant avec ses amis. C’est fascinant la facilité avec laquelle les enfants s’adaptent et combien être différent peut être un plus pour eux.

Vers 11 heures, je retourne à la maison, j’ai plutôt beaucoup de courrier à lire avant que je ne parte.

Quand j’arrive à la maison, je prends le sac plein à craquer de courrier dehors et m’assoie près de la piscine pour lentement en trier la « merde ». Comme toute personne vivant aux Us le sait que ça représente 80% du courrier, c’est très fatiguant.

Après avoir balancé toute la « merde » et payé le 4 factures qui étaient cachées parmi elle, je commence à avoir faim. Je demande à Frances et Christina (notre femme de ménage de confiance) si elles aimeraient déjeuner quelque chose, pas besoin de le demander deux fois. Le déjeuner du lundi rime toujours avec paninis quand je suis à la maison, un autre gadget de cuisine que j’adore.

Le temps que le déjeuner finisse et il est l’heure d’aller prendre Wilder. Aujourd’hui elles ont toutes les deux gymnastiques aussi je prépare leurs maillots et des vêtements de rechange, les jettent dans la mini et descends la colline.

Wilder crie « papa » quand j’entre dans la cour, j’aimerais dire que c’est parce que je lui ai manqué, mais pour être honnête, elle crie toujours quand je viens la chercher. Nous restons jouer une demi heure dans l’aire de jeux jusqu’à ce qu’il soit l’heure d’aller chercher Diva.

J’obtiens la même réaction à l’école de Diva et notre joyeux trio marche dans le parc pour acheter des glaces cookies des sandwiches avant d’aller à la gymnastique.

Évidemment je ne suis pas allé à la gymnastique depuis plus d’un mois et je remarque qu’elles se sont toutes deux sensiblement améliorées depuis la dernière fois que j’y suis venu. Je suis tout simplement heureux de voir leurs visages souriants en faisant leurs petits trucs, elles adorent vraiment ça.

Il est 17 heures passées au moment où nous partons et il commence déjà à faire noir. Je me suis souviens que nous avons reculer les horloges pendant que j’étais parti (passage à l’heure d’hivers ? NdT). Sur le chemin du retour, j’appelle Frances et elle commence à préparer le dîner, nous mangeons tous ensemble ce soir.

Après le dîner, le décalage horaire me rattrape et je me sens totalement épuisé, mon corps est convaincu qu’il est 4 heures du matin, alors Frances marchande avec Diva et Wilder la toilette et le pyjama pour aller au lit.

La gymnastique a fatigué Diva et Wilder alors à 20 heures elles commencent à s’endormir. Ce soir, nous revenons au système d’équipe, Frances emmène Wilder se coucher pendant que j’emmène Diva. A 21 heures elles sont toutes les deux bel et bien bordées et semblent endormies.

Le plaisir de la nuit qui commence tôt pour nous……..

Traduit de L'Anglais par Nicolas Rouy



Jour 31

Parce que l’on s’est couché tôt nous sommes tous les deux réveillés à 6 heures 15, aussi nous apprécions le calme jusqu’à ce qu’il soit interrompu par l’écume du lait.

Pendant que je prends mon café je fais le bilan des deux dernières entrées du journal et je réalise que je ne mentionne pas beaucoup Frances. Manifestement je suis un peu obsédé par nos enfants et je me sens comme si je lui faisais du tord. Quand je suis loin Frances me manque juste autant que mes enfants. Son humour me manque, ses yeux me manque, sa droiture me manque, sa puérilité me manque, le fait qu’elle peut faire quinze choses toutes en même temps pendant que je trouve difficile de marcher et de mâcher de la gomme. Elles me manque toutes à mesure égale. Juste penser que j’ai cette droiture.

A 7 heures c’est l’heure de réveiller mes enfants en les chatouillant. Elles me repoussent d’abord avec des yeux endormis et des sons grincheux, mais après un moment elles commencent toujours par se réveiller, aboutissant au monstre caressant, les poursuivant jusqu’à la cuisine pour le petit déjeuner ou bien si elles sont encore fatiguées il les portera peut être.


Quand elles sont installées à la table pour le petit déjeuner je disparais pour ma course matinale. Mes jambes souffrent des collines d’hier mais le seul remède est de le refaire, et je veux savourer un autre matin ensoleillé à la maison.

Je n’ai pas le temps de les amener toutes les deux à l’école aujourd’hui aussi je dis au revoir à Wilder avant de conduire Diva à l’école. Comme d’habitude Wilder est parfaitement calme à ce sujet et me donne d’énormes étreintes et baisers et dis de ne pas m’inquiéter, je serais à la maison bientôt (une enfant tellement sage)

Diva bien sûr c’est une autre histoire, elle ne veut vraiment pas me quitter et elle ne veut pas me laisser partir après être arrivée à l’école. Heureusement, j’ai prévenu sa maîtresse hier que cela arriverait probablement, aussi elle nous a donné quelques minutes pour nous dans le coin de la classe. Je sais qu’elle se sentira bien aussitôt que je serais parti mais cela arrache le cœur quand même. Après un moment elle est suffisamment calmée pour prendre sa place sur le sol avec le reste de la classe. Alors je pars, je remarque que son amie Zoé tient sa main et qu'une autre amie Erica caresse ses cheveux, j’adore cette école.

Après avoir quitter l’école je m’arrête à wholefoods pour choisir l’assaisonnement biologique pour salade verte à l’ail de Gungi, il est sous régime macrobiotique et il ne peut l’obtenir en Europe. Je passe vite fait chez mon coiffeur pour rafraîchir un peu ce qui reste de mes cheveux. Maintenant il est presque midi et il est l’heure de se diriger vers la maison pour un dernier déjeuner avec ma femme avant de commencer le processus d’emballage.

A 14 heures 30 c’est l’heure de partir à l’aéroport, c’était une visite très brève mais chaque seconde en valait le coup. Nous arrivons à LAX avec beaucoup de temps en avance et Frances me dépose à l’extérieur. Nos adieux sont un peu moins émouvant, nous les avons fait peu de temps avant.

Je m’enregistre et je marche vers le contrôle sécurité. Je suis agacé de trouver  les règles encore modifiées, cette fois c'est les dimensions des sac ziploc qui doivent être strictement conformes. Pour ceux qui ne sont pas allés à l’aéroport récemment, vous êtes maintenant autorisé à porter de petites quantités de liquide aussi longtemps qu’elles sont réparties dans une certaine taille de sac ziploc, le mien est apparemment trop grand. La différence? Logiquement aucune, mais il apparaît que la logique n’est pas le centre des préoccupations de la campagne antiterroristes mondiale. Parce que mon sac ziploc a la mauvaise taille ils me confisquent tous les liquides à l’intérieur de celui ci, même ceux pourtant à la bonne taille. Je sais qu’il n’y a pas de point à argumenter aussi je souris poliment et je marche vers le salle d‘embarquement. (ok, j’ai probablement fait un certain geste de la main à l’intérieur de ma poche).

Mon vol décolle à 17 heures 30 et je commande immédiatement un dîner, j’aime m’endormir le plus tôt possible pour éviter un trop grand décalage horaire. Malheureusement pour moi j’ai acheté un autre livre d’Harlan qui s’intitule ‘pas de seconde chance’ avant de partir et je fini la moitié avant de finalement dériver vers le sommeil. Encore que, la fatigue demain matin aidera aussi le décalage horaire.

Jusque là je me demanderais qui a enlevé l’enfant.

Traduit de l'Anglais par NB
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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Dimanche 21 janvier 2007
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais

lundi 13 novembre 2006

Jour 28

Levé vers 9 heures 30, je décide de faire venir le room service. Cet hôtel est un zoo les week-ends et à en juger par la nuit dernière, beaucoup d’hôtes étaient au spectacle hier soir, quelque chose dont je peux me passer pour le petit déjeuner.

Aujourd’hui, c’est mon dernier jour dans cet hôtel, je regarde autour de moi et décide que ce serait une bonne idée de commencer à faire les valises maintenant, c’est stupéfiant de voir combien de cochonneries on peut accumuler en quatre semaines.

Il se révèle que ce n’est pas aussi méchant que je ne le pensais. Beaucoup des choses sont des détritus que je n’avais pas encore jetés (magazines, journaux, etc…). A 11 heure 30, je viens de finir et je descends à la salle de sport pour dire au revoir au tapis de course. J’arrive à faire 8 kilomètres sans tousser, les choses s’améliorent.

Je suis douché et je suis prêt à 13 heures 30 et je descends rejoindre Roland et Gungi parce que nous avons un déjeuner d’adieu avec Sharleen et Johnny aujourd’hui.

Le repas a lieu dans un délicieux bistro situé dans l’Institut de la Mode d’Anvers et est constitué de nourriture et de sarcasmes en abondance, c’est une des raisons pour les quelles nous aimons tant nos amis écossais, c’est stupéfiant la quantité d’usages que l’on peut sortir à partir de « salade de fromage de chèvre » prononcé avec l’accent écossais.

Après le déjeuner, je retourne à l’hôtel car j’ai une importante réunion avec mon ordinateur avec pour ordre du jour Manchester United contre Blackburn en direct. C’est un match très frustrant, mais finalement United fait une percée en seconde mi-temps et gagne 1 à 0 et maintien son avance de 3 points en tête de la ligue 1.

Diva m’appelle à la moitié du match dans un état d’esprit surexcité, « J’ai un soutien gorges » crie-t-elle. Apparemment, Frances a rapporté des brassières d’été de NY pour elle, et pour ma petite fille de 7 ans, ce sont des soutient gorges, ça me tue. Elles sont toutes deux excitées parce que Frances est à la maison et que je rentre demain. Elles n’ont pas vu Frances la nuit dernière car son avion a finalement atterri à 1 heure 40, heureusement Nancy était d’accord pour rester la nuit. Je parle à Wilder et à Frances un moment, Frances est épuisée car Wilder a décider que 6 heure 30 était une bonne heure pour crier « bienvenue à la maison maman ».

Le match ne finit pas avant juste après 8 heures, heure à laquelle tout le monde m’attend en bas pour partir pour la dernière nuit à Anvers (bien, je dois attendre le coup de sifflet final).

C’est un spectacle très relax et fun ce soir, parsemé d’aux revoirs aux personnes qui n’irons pas à Rotterdam avec nous.

A la fin du show, nous nous retrouvons backstage pendant pas mal de temps pour d’autres aux revoirs, jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il est déjà minuit 45 et que je dois être levé avant 5 heures pour être conduit à l’aéroport de Bruxelles. Je ne suis pas vraiment inquiet pour le manque de sommeil comme j’ai un vol de 11 heures de Londres à LA à prendre.

Nous sommes de retour à l’hôtel juste après 1 heure et je dis au revoir et adieu à tout le monde, je ne crois pas que je verrais quelqu’un à 5 heures.

J’appelle la famille avant de finaliser mes valises, comme ça j’aurais juste à me doucher et à partir au matin.

Je mets mon téléphone et mon ordinateur à charger et je m’écroule dans mon lit avec un livre. Il est 2 heures 15 du matin avant que mes yeux ne se ferment, mais qu’importe…

Los Angeles, me voilà !

Traduit de L'Anglais par Nicolas Rouy
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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Samedi 20 janvier 2007
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais

samedi 11 novembre 2006



Jour 27

Je  n’ai pas remis l’alarme mais en fait je me suis réveillé vers 9 heures 30. Je me suis senti bien, je pense qu’il vaut mieux se réveiller naturellement plutôt que d’être ébranlé sortant d’un état de rêve par une alarme de réveil.

Je me sens relativement de bonne humeur ce matin. Probablement une combinaison de la maladie commençant à disparaître et le fait que je retourne à la maison dans deux jours. Je rejoins Gungi et Tony pour le petit déjeuner, d’autant plus que j’apprécie de retrouver ces petits, d’un autre côté je ne crois pas que cet hôtel va me manquer.

Je suis de retour pour lire mes "livres hippy" ce matin comme le Myron c’est fait, aussi je passe une heure à méditer sur la beauté avant d’aller à la gym. La course n’est pas encore revenu tout à fait à la normal, je suis encore interrompu par le besoin de tousser toutes les deux ou trois minutes, ça gâche le rythme quelque peu, ça s’est pourtant largement amélioré depuis hier.

Vu que je n’ai plus que deux jours rester ici, je décide de finalement rendre visite à la Rubenhaus dans l’après midi.
 C’est totalement spectaculaire, bien que le cadre soit un peu bizarre en plein milieu de la plus rue commerçante la plus active d’Anvers. Il s’avère qu’il y a une exposition sur l’exile de Charles II en Belgique, c’est fascinant mais je suis frappé par le fait que je suis en Belgique entrain d’apprendre l’histoire Anglaise, ce n’est pas tout à fait comme ça que j’ imaginais la visite. Toutes les  scènes et les peintures semble très romantiques et je dois me rappeler d’être sûr que ça l’était - si vous étiez un membre de l’aristocratie, probablement pas si cool pour les 99% autres personnes. La maison elle même est une pièce d’art et je ressens maintenant le besoin de m’émouvoir pour une demeure gothique avec du papier en cuir grauffrée. La partie la plus bizarre est le jardin, pas le jardin lui même qui est  incroyablement serein, mais le fait qu’il soit entouré par des buildings modernes à étages multiples. L’un d’entres eux et même en cours de construction, ce qui veut dire que vos yeux sont automatiquement attirés vers trois grues démesurées écrasant le jardin


Alors que je repars, je fais comme un saut dans le futur. Une seconde avant - des boiseries, des peintures à l’huile et l’odeur du vieux cuir, juste après _ bonjour H&M, MacDonalds et passages pour piétons plus qu’encombrés. An début je pense que c’est une honte, mais je me suis rappelé la division aristocracie/serf et je pense que peut être ce n’est pas une si mauvaise période à vivre (et avant que qui que ce soit commence, ce n’est pas comme si ils n’avaient pas eu de guerre ou d’intolérance religieuse à l‘époque de l‘une ou de l‘autre)

Je suis de retour à l’hôtel à temps pour me connecter avec Diva et Wilder à LA et avec Frances à NY, nous sommes une famille tellement planétaire!

Roland et moi avons décidé que ce serait le Milanos ce soir, aucun d’entres nous ne peu affronté un autre soir de nourriture à l’hôtel, de plus nous avons mangé tout ce qu’il y a au menu plus d’une fois. Comme d’habitude la nourriture est délicieuse et à 20 heures nous sommes prêts pour l’avant dernier show à Anvers.

Je m’arrête pour voir comment va Sharleen, malheureusement pas tellement changement (le bonnet et l’écharpe étaient un peu  révélateur). Je crois que nous allons manqué la vieille bique comme la tache est faite à Anvers. Pas que ça n’était pas amusant, seulement c’est juste qu’il y a beaucoup d’amusements qu’un corps peut prendre. Sérieusement, c’était agréable de se défouler avec Sharleen et Jhonny et nous sommes d’accord pour faire un déjeuner d’au revoir demain après le dernier spectacle.

Le spectacle de ce soir se passe bien, l’auditoire est de bon humeur, mais peut être c’est parce que nous sommes de bonne humeur, ça peut devenir contagieux - le côté animal que nous sommes

Nous prenons la direction du retour vers minuit 30 et alors, au moment ou l’on s’arrête , un autocar plein de gens de l’auditoire se déverse à l’intérieur de l’hôtel, manifestement ils séjournent là. C’est ma réplique d’aller tout droit aux ascenseurs.

Quand je suis de retour dans ma chambre je vérifie l’avion de Frances, elle devrait être maintenant sur son chemin de retour à LA et je le vérifie toujours. Je remarque qu’il a été retardé de plus de deux heures aussi elle devrait encore être à JFK. J’appelle et elle y est, apparemment l’avion a eu une fuite de fuel et ils en attendent un autre maintenant.

Nous discutons pendant un moment, faisons nos aux revoirs, et alors il est temps pour moi de me pelotonner dans le lit et de découvrir quelque beauté (comme en dormant)

TFFN

Traduit de L'Anglais par NB
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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Samedi 6 janvier 2007

Les titres de Tears For Fears sur musique.ados.fr

 Attention Pub à côté du lecteur
 
Nom du titre Ecoute Année
Solasso Dub 2004
Pulling A Cloud 2004
Last Days On Earth 2004
Ladybird 2004
Killing With Kindness 2004
Secret World 2004
The Devil 2004
Who You Are 2004
Quiet Ones 2004
Size Of Sorrow 2004
Call Me Mellow 2004
Closest Thing To Heaven 2004
Everybody Loves A Happy Ending 2004
Brothers In Rythm Group Therapy Dub 2004
Out Of Control 2004
Brothers In Rythm Group Therapy Remix 2004
Solasso Club Mix 2004
Who Killed Tangerine 2004
Uk Radio Mix 2004
Sea Song 1996
When In Love With A Blind Man 1996
The Way You Are 1996
Empire Building 1996
Ashes To Ashes 1996
Johnny Panic And The Bible Of Dreams 1996
The Big Chair 1996
Pharaohs 1996
Deja-Vu And The Sins Of Science 1996
The Marauders 1996
Tears Roll Down 1996
New Star 1996
The Body Wah 1996
Lord Of Karma 1996
My Life In The Suicide Ranks 1996
Bloodletting Go 1996
Always In The Past 1996
Schrodinger's Cat 1996
Secrets 1995
Raoul And The Kings Of Spain 1995
Los Reyes Catolicos 1995
Don't Drink The Water 1995
God's Mistake 1995
Humdrum And Humble 1995
I Choose You 1995
Los Reyes Catolicos (reprise) 1995
Sorry 1995
Sketches Of Pain 1995
Falling Down 1995
Me And My Big Ideas 1995
Gas Giants 1993
Fish Out Of Water 1993
Dog's A Best Friend's Dog 1993
Break It Down Again 1993
Cold 1993
Elemental 1993
Brian Wilson Said 1993
Goodnight Song 1993
Mr. Pessimist 1993
Power 1993
Always In The Past 1989
Johnny Panic And The Bible Of Dreams 1989
Music For Tables 1989
Woman In Chains 1989
Bad Man's Song 1989
Sowing The Seeds Of Love 1989
Tears Roll Down 1989
Standing On The Corner Of The Third World 1989
Advice For The Young At Heart 1989
Swords And Knives 1989
Year Of The Knife 1989
Famous Last Words 1989
The Conflict 1985
Everybody Wants To Rule The World 1985
Broken Revisited 1985
The Marauders 1985
Shout - US Remix 1985
Mothers Talk - US Remix 1985
Shout 1985
Broken 1985
The Working Hour 1985
Mothers Talk 1985
I Believe 1985
Head Over Heels / Broken - Live 1985
Listen 1985
The Big Chair 1985
Empire Building 1985
Ideas As Opiates 1983
Pale Shelter 1983
Mad World 1983
The Hurting 1983
Mad World 1983
Memories Fade 1983
Suffer The Children 1983
Watch Me Bleed 1983
Change 1983
The Prisoner 1983
Start Of The Breakdown 1983
Pale Shelter 1983
The Way You Are 1983
Change 1983
Par NB - Publié dans : Audio/Vidéo
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Vendredi 5 janvier 2007
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais

vendredi 10 novembre 2006


Jour 26

Je n’avais pas réglé le réveil et finalement je me lève vers11heures. Le sommeil ressource vraiment le corps. La congestion et la toux sont toujours là mais la douleur et la fatigue sont parties. La moindre petite victoire est bonne à prendre.

Le petit déjeuner est composé de chocolat chaud et du fruit laissés la nuit dernière par le fantôme distributeur de nourriture de l’hôtel (c’est bizarre, initialement j’avais mis en capitale les premières lettres de Chocolat Chaud, je suppose que c’est tout d’abord un groupe pour moi … vous chose sexy – ne me laissez pas commencer).

Je fais une tentative valeureuse pour courir vers midi, mais il ne passe pas trente minutes avant que je n’ai une quinte de toux. Pas le genre de chose qui passe inaperçue dans une salle de sport, le peu de personnes présentent me regardent comme si j’avais la peste bubonique. Je leur donne d’un haussement d’épaule « c’est juste une toux » au lieu de leur faire un doigt.

A 14 heures 30 Jan-le-chauffeur (à ne pas confondre avec l’organisateur Jan 1 ou l’organisateur Jan 2 ) me prend pour m’amener chez le docteur. C’est une visite rapide – enlevez le t-shirt, respirez profondément, écouter les poumons, voilà des antibiotiques, sirop contre la toux et des cachets de codéine - je me sens violé.

C’est étrange qu’une simple visite chez le médecin peut vous faire vous sentir mieux et je n’ai même pas encore commencé à prendre les médicaments. C’est peut être le fait de savoir que je ne vais pas mourir ou peut être est-ce la confiance induite par la veste en cuir qu’il portait. Quoiqu’il en soit je reste avec l’idée qu’il existe un marché pour juste consulter les médecins. « Je n’ai besoin de rien, je voulais juste vous voir, faite moi signe que tout va bien (littéralement faites moi le signe avec le pousse levé, NdT), et je serai sur la bonne voie ». Juste une idée.

Retour à l’hôtel à temps pour prendre contact avec la famille. Fâcheusement, iSight ne veut pas fonctionner aujourd’hui donc je dois faire avec une conversation téléphonique. Frances est à NY pour 2 jours et Nancy, membre de la grande famille LA Smith et une des institutrices de l’école de Wilder, garde les filles pendant que Frances est partie. En fait Nancy était la nounou des filles avant d’être instit’, donc toutes les deux ont l’air contentes. J’appelle rapidement Frances à NY qui est complètement épuisée et sur le départ pour une des ses nombreuses réunions.
Une journée normale dans la vie de….

Maintenant, il est déjà 17 heures alors je coule un bain chaud et commence les vocalises routinières. Elles sont en fait plus importantes après quelques jours de congés. Vous penseriez que ma voix serait belle et reposée mais, en fait, il semble qu’elle manque de pratique.

Dîner à 18 heures 30 avec Roland et Gungi pour changer puis départ pour le grand show rock’n’roll.

Je fais un saut pour voir Sharleen quand nous arrivons comme c’était son anniversaire il y a deux jours. Immédiatement, elle m’accable de quelques insultes à ma façon comme elle est très malade maintenant, avec un rhume et le nez bouché et elle attend avec impatience l’arrivée et l’injection de cortisone du docteur à la veste en cuir mentionné précédemment. Je lui avais dit que m’embrasser avec la langue n’était pas une bonne idée!!

Le spectacle se passe bien, bien que je me sente mal pour Sharleen, comme elle ne passe vraiment pas un bon moment, je lui dit de voir le bon côté de la chose – au moins nous, avons l’air meilleur. Je ne crois pas que je répéterais ce qu’elle a répondu.

Alors que nous partons, je la serre fort dans mes bras, hey – elle ne peut plus rien attraper de moi maintenant.

Retour à l’hôtel pour le jus d’orange de la nuit, puis vite aller au lit pour finir mon dernier Myron Bolitar – Harlan et moi avons échangé des e-mails très immatures presque toute la journée, il est très amusant.

Il est 2 heures quand j’arrive à la dernière page et dit bonne nuit au  tueur « semeur de graines ».

Plus que 2 jours à Anvers.

Traduit de L'Anglais par Nicolas Rouy
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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Samedi 30 décembre 2006
'Closest Thing To Heaven' by Tears For Fears
Closest Thing To Heaven
Tears for Fears
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'Woman In Chains' by Tears For Fears
Woman In Chains
Tears for Fears
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'Mad World' by Tears For Fears
Mad World
Tears for Fears
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'Advice For The Young At Heart' by Tears For Fears
Advice For The Young At H...
Tears for Fears
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'Laid So Low (Tears Roll Down)' by Tears For Fears
Laid So Low (Tears Roll D...
Tears for Fears
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'Break It Down Again' by Tears For Fears
Break It Down Again
Tears for Fears
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'Pale Shelter' by Tears For Fears
Pale Shelter
Tears for Fears
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'Cold' by Tears For Fears
Cold
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'God's Mistake' by Tears For Fears
God's Mistake
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'Elemental' by Tears For Fears
Elemental
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'Goodnight Song' by Tears For Fears
Goodnight Song
Tears for Fears
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'I Believe' by Tears For Fears
I Believe
Tears for Fears
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Msn

Head over heals  yahoo

Attention toutes ces videos sur msn sont précédées d'une pub et de fenêtres pop up pour yahoo

Au 17 février 2007 Msn a retiré quasiment toutes les videos de TFF.  Tears For Fears France ne possède pas de solution de rechange pour l'instant mais a remplacé certaines par les vidéos de yahoo de moins bonne qualité. toutes les videos on line sont notées en  pourpre. Merci de votre compréhension

Par NB - Publié dans : Audio/Vidéo
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Samedi 30 décembre 2006
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais

jeudi 9 novembre 2006



Jour 25


Je me réveille en me se sentant comme une merde. Ce/cette  rhume/congestion commence vraiment à m’ennuyer. Comme je n’aime pas beaucoup les médecins j’envoie un mail à Gungi pour lui demander de me prendre un rendez vous de retour à Anvers; je sens que les antibiotiques sont le seul moyen d’en venir à bout.

Je commande un petit déjeuner dans ma chambre et puis je descends à la salle de gym pour guérir en transpirant quelques poisons. Il semble que tous les tapis roulant sont pris, aussi je m’exerce avec le vélo pendant 45 minutes mais cela ne me convient pas.

Je refuse de le laisser m’abattre, aussi je retourne dans ma chambre, je fais ma valise, je la laisse à la réception et je sors à la recherche de café et de journaux Anglais. Heureusement, il y a un W. H Smiths dans le coin. Je prends deux journaux et je marche à l’intérieur du parc en face du Louvre, je prend un café à l’un des petits stands et je m’installe pour lire dans un cadre magnifique. Il semble que les démocrates ont eu un bon jour dans les élections US hier et cela m’enchante quelque peu (si vous n’êtes pas d’accord ne vous en inquiétez pas)

Après environ une heure, je retourne en marchant à l’hôtel, Mehdi vient me prendre pour m’amener à la gare, au dessus et au delà de l’appel du devoir comme je suis un grand garçon mais il insiste. De plus, il y a une grève des trains aujourd’hui. J’ai vérifié en ligne et mon train semble être là mais cela ne le calme pas.

A 15 heures nous sommes en route pour la gare du nord. Mon train est là bien sûr,  je fais mes aux revoirs, et je m’installe dans mon siège.

Mon épisode Truman Show continue, à l’intérieur du train, Jan, l’organisateur du NOTP d’Anvers, marche et s’assoie à l’opposé de moi. Il semble qu’il a passé la journée à Paris pour affaire. Note à moi même - demander à Roland comment les planètes sont alignées pour moi en ce moment, Tout cela est juste un peu étrange.

Nous sommes de retour à Anvers Berchem aux alentours de 18 heures, et au moins je n’ai pas à changer de train à la gare centrale comme Jan m’offre de me conduire à l’hôtel.

Je dois dire que c’est un peu déprimant de marcher à l’intérieur de cet hôtel après Paris mais je suppose qu’un garçon doit faire sa vie.

J’appelle Gungi et nous avons un dîner de bonne heure à l’hôtel. Je ne suis pas d’humeur à sortir comme je me sens pas encore dans le ton et je crois qu’une bonne nuit à dormir s’impose.

Quand je retourne dans ma chambre et que je lis mes mails je découvre qu’Heather a posté le lien de la page my space d’Harlan Corben. C’est  pas seulement ça, Harlan m’a envoyé un mail. L’étrangeté ne s’arrêtera t’elle jamais? Je sens qu’une petite étoile s’est allumée comme j’ai lu tellement de ses livres et
apparemment il ressent la même chose. Probablement très étrange pour tous les deux. En tout cas, il apparaît comme un homme normal très gentil (lire aussi sarcastique que moi) et nous échangeons quelques mails élogieux avant qu’il soit l’heure pour moi d’aller me coucher pour la nuit.

Je ne suis pas particulièrement fatigué mais je trouve que l’action d’aller au lit accélère le processus quelque peu. Ce soir je décide de regarder deux épisodes de Catherine Tate Show que Roland m’a prêté, elle est sacrément drôle. Je réalise que c’est la seule fois que j’ai allumé la télévision pour moi même depuis que je suis parti (la seul autre fois était pour les enfants).

Je réussi à regarder trois épisodes d’une demie heure avant que mes yeux ne se ferment et je me laisse gagner par le sommeil avec « qu’est ce que j’en ai à faire? ais je l’air de m’en faire? » faisant écho dans ma tête.

Cela pourrait être pire………………..

Traduit de L'Anglais par NB
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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Jeudi 28 décembre 2006

 En cours de Réalisation

La couverture :  Alan Aldridge

 

La sortie officielle de l'album était prévu sur Arista international en 2004.

Arista usa ayant déposé le bilan le contrat est depuis février 2005 dans les mains d' Universal  aux état unis.

En Europe c'est gutrecords/pinacle pour l'Angleterre, Gutrecords/Edel pour l'Allemagne et autre états d'Europe, Planeterecords/Edel pour L'Italie et 13bis records/BMG/SONY pour la France qui détiennent le flambeau.

 

 

 

 

 

ARISTA 2003/2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Universal 2004/2005

BMG (Europe)

Gut records (Grande Bretagne)

 

Edel (Allemagne)

 

 

13bis records/bMG/Sony

Affiche/Poster
au verso de l'affiche sur une demie page

Autres éditions Boite Promo

 

 

 

Par NB - Publié dans : Everybody Loves A Happy Ending
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Lundi 11 décembre 2006
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais

mercredi 8 novembre 2006


Jour 24

Levé vers 9 heures 30, mon épisode du Truman Show a continué la nuit dernière. Comme toujours, je lis jusqu’à se que je m’endorme le soir (et oui, une nouvelle information). En ce moment, j’en suis à mon 5ème mystère de Myron Bolitar par Harlan Coben, excellente lecture pour la nuit. Quand je dis 5ème, je veut dire le 5ème depuis que j’ai commencé le NOTP. Qu’importe – celui-ci s'avère être sur le sujet d’un tueur «Sow the seeds» (semeur de graines) et un chapitre commence avec une page entièrement consacrée à « STSOL » et pourquoi TFF s’est séparé, bizarre hein ?

Je descends pour le petit déjeuner vers 10 heures et fonce vers de la baguette et des croissants fraîchement cuits le tout arrosé d’expresso. Tout est bon. Je laisse la nourriture se reposer pendant un moment avant d’aller courir à la salle de sport. Je voudrais courir dehors, mais il gèle et je ne pense pas que ça aidera beaucoup ma toux et mon rhume persistants. Après 10 kilomètres, retour à ma chambre pour la douche et puis retour en bas rapidement, j’ai pris rendez-vous pour un massage à midi (hey, je le mérite).

Le massage est excellent et très relaxant, aussi je trempe dans un bain chaud pendant un moment avant d’aller à 13bis pour rencontrer la maison de disque. Ils veulent envoyer quelqu’un pour me prendre mais je préfère prendre le métro et le bureau n’est qu’à quelques stations.

Il est aux alentours de 17 heures quand nous concluons nos affaires et que je vais prendre le métro pour rentrer à l’hôtel – ah encore plus Français. Le métro est tellement semblable à New York c’est troublant, les gens lisent debout (comme pour ne pas avoir de contact visuel avec les autres) et incroyablement multiculturel, j’espère que les gens ne pensent pas que je dévisage trop comme je trouve ça fascinant.

Je suis de retour à l’hôtel vers 17 heures 45 et je lis un moment avant que Medhi arrive à 19 heures. Nous partons pour un concert ce soir, un de mes vieux amis, Alain, en fait la promo. Le concert est juste au coin de la rue de l‘hôtel, alors nous marchons. Le groupe s'appelle Anthony et les Johnsons. Je sais qu’ils ont gagné le Mercury Award l’année dernière, mais je n’en sais pas plus sur eux. Le spectacle est fascinant, c’est le moins que l’on puisse dire. C’est vraiment une performance artistique combiné avec de la musique. La musique est vraiment irréel et la voix d’Anthony est incroyable et très difficile à décrire. Le côté artistique consiste en 13 transsexuelles en train d’être filmées en gros plans sur le côté de la scène. L’événement en globalité est difficile à décrire avec des mots, mais si on essaye de le faire il suffit de dire que ça ne pourrait pas être plus différent des NOTP. J’apprécie vraiment tout le spectacle, c’est un soulagement d’entendre quelqu’un qui en vaut la peine après trois semaines du même spectacle aux NOTP (non qu’il y ait quelque chose qui ne va pas avec ça pour vous comme les fans allumés de Seinfeld (série tv US sur un comique de stand up à NY)

Je suis affamé quand le spectacle fini vers 22 heures comme je n’ai rien mangé depuis le petit déjeuner, aussi Mehdi et moi retournons à l’hôtel pour un dîner tardif. Nous passons la plus part du repas à dire combien le spectacle était formidable. J’ai réalisé qu’il était génial que je puisse encore trouvé la musique si stimulante.

A 23 heures 30, je suis épuisé, aussi je dis bonne nuit et me retire dans mon boudoir (ok pas très masculin, mais donnez moi des points pour avoir essayé).

J’essaye d’appeler les filles mais la nounou à laisser son portable à l’école de Wilder par inadvertance, ça fait bizarre de ne pas leur dire bonne nuit mais au moins je laisse un message pour elles sur la messagerie. Je joins néanmoins Frances avant de m’endormir. Un garçon doit recevoir de l’amour de quelqu’un avant que la journée ne se termine.

Bonne nuit à tous (en français dans le texte !)

Traduit de L'Anglais par Nicolas Rouy
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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Dimanche 10 décembre 2006
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais


mardi 7 novembre 2006



Jour 22


Réveillé vers 9 heures, je me rendort rapidement, j’ai décidé de ne pas le combattre aujourd’hui. Manifestement mon corps a besoin de temps pour récupérer et qui suis-je pour discuter ?

Je me réveille de nouveau vers 11 heures et je suis un peu ennuyé d’avoir raté le petit déjeuner, je n’ai rien mangé à part mon encas d’hier soir dans ma chambre. Quoiqu’il en soit, c’est profiteroles pour le petit déjeuner. Dès que le sucre se mélange au café que j’ai fait, je suis prêt à partir. Je bondis dans le couloir jusqu’à l’ascenseur en route pour la salle de sport.

C’est agréable de courir aujourd’hui, note à moi-même – dodo + sucre + caféine = bon ! Après avoir couru 10 km (pas de miles ici) il est presque 13 heures 30 et nous jouons en matinée aujourd’hui, ce qui veut dire que je pars dans une heure. Je ne suis sûr d’aimer jouer en matinée, surtout avec mes habitudes de sommeil actuelles. C’est comme si je devais jouer juste après m’être réveillé.

Ma congestion est toujours là, mais je vais commencer à l’ignorer dans le vain espoir qu’il s’ennuiera et s’en ira, vous ne pouvez pas vous prêter à ce genre de chose.

Quand nous arrivons au concert, on nous prévient que c’est un public du dimanche (c'est-à-dire difficile à satisfaire). Je vais jeter un œil, et assurément la moitié du public des parterres de devant sont assis et ont au moins 60 ans. Tous les autres ont l’air de s’amuser mais malheureusement le devant du parterre ressemble à ce qu’on a vu la plus part du temps.

Déterminé à ne pas les laisser tuer mon groove (désolé, gueule de bois d‘hier), j’atteint la scène en faisant mon possible pour les oublier. C’est facile avec « Mad World » comme je la chante en majeure partie avec les yeux fermés et le reste du publique nous soutient tout le long de « EWTRTW ». Malheureusement, c’est le moment de parler. Les habituels « bon après midi » « comment allez vous » «  nous sommes les TFF » sont accueilli avec un silence de pierre. Je suis tenté d’essayer un « aimez vous le fromage », mais j’opte pour tourner le dos au public et pour parler à l’orchestre avec le micro comme s’il s’agissait du public. Heureusement le gars des lumières pige le truc et l’orchestre et le chœur sont réjouit d’être de la conversation. Ca brise la glace et alors que nous attaquons le début de « SWTSOL » même le public trouve ça amusant. Je me contenterais de dire que le reste du spectacle s’est très bien passé.

Le spectacle terminé, j’appelle la famille, toujours en camping et qui passe du bon temps à ce que j’en entends et c’est le départ pour un dîner de bonne heure avec Carl le Maître de Cérémonie et divers membres du groupe. Roland part directement pour l’aéroport après le spectacle pour retourner à Bath, donc c’est à Gungi et moi de porter le flambeau.

Le dîner est pour 13 personnes en tout, un dernier souper au sens propre, il se déroule dans un petit restaurant italien ou il semblerait qu’il ne soit pas nécessaire de passer commande, les plats n’arrêtent pas d’être servis ainsi que le vin et tout le monde commence lentement à être soul à part Gungi et moi. En fait je commence à trouver la position de voyeur très distrayante (pas de commentaire svp). Les gens sont très drôles quand ils sont de plus en plus souls, ils commencent à rire de façon hystérique aux plus stupides des blagues et je les rejoins, à la différence que je ne rigole pas de la blague. Je pourrais m’habituer à ça (heureusement).
Le repas dure jusqu’à minuit et demi, et il est 1 heure quand nous rentrons à l’hôtel. Ca n’est pas particulièrement bon  pour moi, je dois prendre un train de bonne heure pour Paris au matin et j’ai réglé le réveil pour 6 heures 30. J’ai décidé que Paris serait un bon endroit pour passer mes 3 jours de congé, étant ma seconde ville préférée après New York. Cela dit, je ne vais pas faire tout une histoire du  manque de sommeil.

J’appelle rapidement la famille une nouvelle fois. Elles viennent juste d’arriver à la maison et Diva insiste pour le raconter leur week-end entier en détail. Aussi il est 2 heures passé quand je rampe dans mon lit.

Eh bien, essaye juste de penser à où tu seras demain.

Traduit de l'Anglais par NIcolas Rouy



Jour 23


Le réveil sonne à 6 heures 30 et la dernière chose que j’ai envie de faire est de sortir du lit, mais Paris m’attire et je me convaincs moi même que tout est bien. Sorti du lit je trotte petit déjeuner et je reçois des regards interrogateurs du staff  « vous êtes très matinal Monsieur Smith ». Deux choses - je déteste que l’on m’appelle Monsieur Smith et je me suis levé tôt parce que je suis impatient de partir pour deux jours - Je garde les deux pensées pour moi et je souri juste poliment.

A 7 heures 30 je prépare ma petite valise et je me douche pour prendre le train à 8 heures 30.


La gare n’est pas très loin aussi je décide de prendre un peu d’air frais et de marcher, je suis parti largement à l’avance. En montant dans le train je découvre qu’une dame française snobinarde a pris ma place réservée, quand je le mentionne elle hausse les épaules en disant « et quoi? » Il y a beaucoup d’autres sièges libres aussi je décide qu’il est beaucoup trop tôt pour une dispute et je prend un siège à l’opposé (garce - là c’est beaucoup mieux).

Le voyage en train est relativement peu mouvementé,  il y a tellement brouillard à l’extérieur que je ne peux vraiment pas voir quelque chose, aussi je m’empare de mon livre de mon sac et je passe le temps à lire entre deux tasses de café. Le train est un peu retardé et finalement j’arrive à Paris à 11 heures 30. Je roule mon bagage jusqu’à la borne de taxi et après avoir donné au chauffeur le nom de l’hôtel nous partons à travers les rues de Paris. A travers la fenêtre je contemple ses rues trépidantes de vie et je ressens immédiatement le calme, je sais que ça semble étrange mais je me sens chez moi ici.


Je suis au même hôtel où normalement je descends quand je reste à Paris aussi le staff est des plus accueillant. Je m’enregistre et je largue mes bagages dans ma chambre avant de descendre pour un  bon café français et de respirer l’ambiance (s’il vous plait prononcé avec un accent français).


Une demie heure plus tard Mehdi et Gilles arrivent. Ils sont le directeur général et du CEO de 13bis records, la maison de disque qui a sorti le dernier disque de TFF ici. Ils vont aussi sortir « Halfway Pleased » en mars (ok, ce n’est pas juste un voyage pour le plaisir). Nous avons un déjeuner sympathique au restaurant de l’hôtel et nous discutons de la sortie de l’album.

Après le déjeuner, je décide d’avoir une courte sieste avant d’appeler mes enfants, je n’ai eu que quatre heures de sommeil la nuit dernière et le sommeil lutte avec moi. Je m’accorde 45 minutes et je me réveille plus frais. Je passe une demie heure au téléphone avant d’aller marcher dans Paris. Je pourrais marcher pendant des jours autour de cette ville, je la trouve tellement rafraîchissante. Je crois que les raisons pour lesquelles je l’adore tellement sont son association à l’histoire et le fait que pour une ville majeure on ne s’y sent pas claustrophobe.  Je remonte la rive pendant 45 minutes avant de couper à travers la seine et de revenir en bas des Champs Elysées, déviant vers les parcs au bout de l’avenue avant d’arriver à mon hôtel. Il fait froid mais ici c’est rafraîchissant.

Je sors dîner le soir avec Medhi et un couple de ses amis, un réalisateur vidéo et sa femme. A 20 heures j’attend dans l’entrée et l’un de nos compagnons de dîner vient se présenter à moi, il semble qu’il soit le premier arrivé. Alors que nous sommes assis là ayant une agréable conversation, un homme marche vers moi et dit « Bonjour, je vous vois courir tous les jours à Los Angeles quand je suis chez moi », le monde est petit et c’est sympathique d’être reconnu pour quelque chose d’autre que la musique.

La femme de mon nouvel ami arrive en même temps que Mehdi et nous prenons  un taxi pour un restaurant appelé « New York » (très approprié tout compte fait).

La nourriture et la compagnie sont fantastiques et nous avons une très agréable soirée relaxante. Alors je remarque, assise à la table d’à côté, l’ennuyeuse femme du train, elle porte encore les mêmes vêtements. Au moins, je me suis changé avant de dîner.  Après l’incident plus tôt dans la journée, à l’hôtel j’ai le sentiment d’être probablement dans ma propre version de The Truman Show.

Je suis de retour à l’hôtel autour de minuit et j’écrits le journal d’hier avant d’appeler les petites et de ramper à l’intérieur de mon doux et beau lit.

Des croissants tout frais pour le petit déjeuner demain!

Traduit de l'Anglais par NB
Par NB - Publié dans : Le journal de la tournée par Curt Smith
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