Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais
lundi 13 novembre 2006
Jour 28
Levé vers 9 heures 30, je décide de faire venir le room service. Cet hôtel est un zoo les week-ends et à en juger par la nuit dernière, beaucoup d’hôtes étaient au spectacle hier soir, quelque chose dont je peux me passer pour le petit déjeuner.
Aujourd’hui, c’est mon dernier jour dans cet hôtel, je regarde autour de moi et décide que ce serait une bonne idée de commencer à faire les valises maintenant, c’est stupéfiant de voir combien de cochonneries on peut accumuler en quatre semaines.
Il se révèle que ce n’est pas aussi méchant que je ne le pensais. Beaucoup des choses sont des détritus que je n’avais pas encore jetés (magazines, journaux, etc…). A 11 heure 30, je viens de finir et je descends à la salle de sport pour dire au revoir au tapis de course. J’arrive à faire 8 kilomètres sans tousser, les choses s’améliorent.
Je suis douché et je suis prêt à 13 heures 30 et je descends rejoindre Roland et Gungi parce que nous avons un déjeuner d’adieu avec Sharleen et Johnny aujourd’hui.
Le repas a lieu dans un délicieux bistro situé dans l’Institut de la Mode d’Anvers et est constitué de nourriture et de sarcasmes en abondance, c’est une des raisons pour les quelles nous aimons tant nos amis écossais, c’est stupéfiant la quantité d’usages que l’on peut sortir à partir de « salade de fromage de chèvre » prononcé avec l’accent écossais.
Après le déjeuner, je retourne à l’hôtel car j’ai une importante réunion avec mon ordinateur avec pour ordre du jour Manchester United contre Blackburn en direct. C’est un match très frustrant, mais finalement United fait une percée en seconde mi-temps et gagne 1 à 0 et maintien son avance de 3 points en tête de la ligue 1.
Diva m’appelle à la moitié du match dans un état d’esprit surexcité, « J’ai un soutien gorges » crie-t-elle. Apparemment, Frances a rapporté des brassières d’été de NY pour elle, et pour ma petite fille de 7 ans, ce sont des soutient gorges, ça me tue. Elles sont toutes deux excitées parce que Frances est à la maison et que je rentre demain. Elles n’ont pas vu Frances la nuit dernière car son avion a finalement atterri à 1 heure 40, heureusement Nancy était d’accord pour rester la nuit. Je parle à Wilder et à Frances un moment, Frances est épuisée car Wilder a décider que 6 heure 30 était une bonne heure pour crier « bienvenue à la maison maman ».
Le match ne finit pas avant juste après 8 heures, heure à laquelle tout le monde m’attend en bas pour partir pour la dernière nuit à Anvers (bien, je dois attendre le coup de sifflet final).
C’est un spectacle très relax et fun ce soir, parsemé d’aux revoirs aux personnes qui n’irons pas à Rotterdam avec nous.
A la fin du show, nous nous retrouvons backstage pendant pas mal de temps pour d’autres aux revoirs, jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il est déjà minuit 45 et que je dois être levé avant 5 heures pour être conduit à l’aéroport de Bruxelles. Je ne suis pas vraiment inquiet pour le manque de sommeil comme j’ai un vol de 11 heures de Londres à LA à prendre.
Nous sommes de retour à l’hôtel juste après 1 heure et je dis au revoir et adieu à tout le monde, je ne crois pas que je verrais quelqu’un à 5 heures.
J’appelle la famille avant de finaliser mes valises, comme ça j’aurais juste à me doucher et à partir au matin.
Je mets mon téléphone et mon ordinateur à charger et je m’écroule dans mon lit avec un livre. Il est 2 heures 15 du matin avant que mes yeux ne se ferment, mais qu’importe…
Los Angeles, me voilà !
Traduit de L'Anglais par Nicolas Rouy
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais
samedi 11 novembre 2006
Jour 27
Je n’ai pas remis l’alarme mais en fait je me suis réveillé vers 9 heures 30. Je me suis senti bien, je pense qu’il vaut mieux se réveiller naturellement plutôt que d’être ébranlé sortant d’un état de rêve par une alarme de réveil.
Je me sens relativement de bonne humeur ce matin. Probablement une combinaison de la maladie commençant à disparaître et le fait que je retourne à la maison dans deux jours. Je rejoins Gungi et Tony pour le petit déjeuner, d’autant plus que j’apprécie de retrouver ces petits, d’un autre côté je ne crois pas que cet hôtel va me manquer.
Je suis de retour pour lire mes "livres hippy" ce matin comme le Myron c’est fait, aussi je passe une heure à méditer sur la beauté avant d’aller à la gym. La course n’est pas encore revenu tout à fait à la normal, je suis encore interrompu par le besoin de tousser toutes les deux ou trois minutes, ça gâche le rythme quelque peu, ça s’est pourtant largement amélioré depuis hier.
Vu que je n’ai plus que deux jours rester ici, je décide de finalement rendre visite à la Rubenhaus dans l’après midi.
C’est totalement spectaculaire, bien que le cadre soit un peu bizarre en plein milieu de la plus rue commerçante la plus active d’Anvers. Il s’avère qu’il y a une exposition sur l’exile de Charles II en Belgique, c’est fascinant mais je suis frappé par le fait que je suis en Belgique entrain d’apprendre l’histoire Anglaise, ce n’est pas tout à fait comme ça que j’ imaginais la visite. Toutes les scènes et les peintures semble très romantiques et je dois me rappeler d’être sûr que ça l’était - si vous étiez un membre de l’aristocratie, probablement pas si cool pour les 99% autres personnes. La maison elle même est une pièce d’art et je ressens maintenant le besoin de m’émouvoir pour une demeure gothique avec du papier en cuir grauffrée. La partie la plus bizarre est le jardin, pas le jardin lui même qui est incroyablement serein, mais le fait qu’il soit entouré par des buildings modernes à étages multiples. L’un d’entres eux et même en cours de construction, ce qui veut dire que vos yeux sont automatiquement attirés vers trois grues démesurées écrasant le jardin
Alors que je repars, je fais comme un saut dans le futur. Une seconde avant - des boiseries, des peintures à l’huile et l’odeur du vieux cuir, juste après _ bonjour H&M, MacDonalds et passages pour piétons plus qu’encombrés. An début je pense que c’est une honte, mais je me suis rappelé la division aristocracie/serf et je pense que peut être ce n’est pas une si mauvaise période à vivre (et avant que qui que ce soit commence, ce n’est pas comme si ils n’avaient pas eu de guerre ou d’intolérance religieuse à l‘époque de l‘une ou de l‘autre)
Je suis de retour à l’hôtel à temps pour me connecter avec Diva et Wilder à LA et avec Frances à NY, nous sommes une famille tellement planétaire!
Roland et moi avons décidé que ce serait le Milanos ce soir, aucun d’entres nous ne peu affronté un autre soir de nourriture à l’hôtel, de plus nous avons mangé tout ce qu’il y a au menu plus d’une fois. Comme d’habitude la nourriture est délicieuse et à 20 heures nous sommes prêts pour l’avant dernier show à Anvers.
Je m’arrête pour voir comment va Sharleen, malheureusement pas tellement changement (le bonnet et l’écharpe étaient un peu révélateur). Je crois que nous allons manqué la vieille bique comme la tache est faite à Anvers. Pas que ça n’était pas amusant, seulement c’est juste qu’il y a beaucoup d’amusements qu’un corps peut prendre. Sérieusement, c’était agréable de se défouler avec Sharleen et Jhonny et nous sommes d’accord pour faire un déjeuner d’au revoir demain après le dernier spectacle.
Le spectacle de ce soir se passe bien, l’auditoire est de bon humeur, mais peut être c’est parce que nous sommes de bonne humeur, ça peut devenir contagieux - le côté animal que nous sommes
Nous prenons la direction du retour vers minuit 30 et alors, au moment ou l’on s’arrête , un autocar plein de gens de l’auditoire se déverse à l’intérieur de l’hôtel, manifestement ils séjournent là. C’est ma réplique d’aller tout droit aux ascenseurs.
Quand je suis de retour dans ma chambre je vérifie l’avion de Frances, elle devrait être maintenant sur son chemin de retour à LA et je le vérifie toujours. Je remarque qu’il a été retardé de plus de deux heures aussi elle devrait encore être à JFK. J’appelle et elle y est, apparemment l’avion a eu une fuite de fuel et ils en attendent un autre maintenant.
Nous discutons pendant un moment, faisons nos aux revoirs, et alors il est temps pour moi de me pelotonner dans le lit et de découvrir quelque beauté (comme en dormant)
TFFN
Traduit de L'Anglais par NB
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En cours de Réalisation
La couverture : Alan Aldridge |
La sortie officielle de l'album était prévu sur Arista international en 2004.
Arista usa ayant déposé le bilan le contrat est depuis février 2005 dans les mains d' Universal aux état unis.
En Europe c'est gutrecords/pinacle pour l'Angleterre, Gutrecords/Edel pour l'Allemagne et autre états d'Europe, Planeterecords/Edel pour L'Italie et 13bis records/BMG/SONY pour la France qui détiennent le flambeau.
ARISTA 2003/2004
Universal 2004/2005
BMG (Europe)
Gut records (Grande Bretagne)
Edel (Allemagne)
13bis records/bMG/Sony
Affiche/Poster
au verso de l'affiche sur une demie page
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Autres éditions Boite Promo
Dimanche 10 décembre 2006
Le journal de la tournée par Curt retrace la vie autour des concerts de Tears For Fears, vue par Curt Smith et écrit par lui même. Le lien est ICI en anglais
mardi 7 novembre 2006Jour 22
Réveillé vers 9 heures, je me rendort rapidement, j’ai décidé de ne pas le combattre aujourd’hui. Manifestement mon corps a besoin de temps pour récupérer et qui suis-je pour discuter ?Je me réveille de nouveau vers 11 heures et je suis un peu ennuyé d’avoir raté le petit déjeuner, je n’ai rien mangé à part mon encas d’hier soir dans ma chambre. Quoiqu’il en soit, c’est profiteroles pour le petit déjeuner. Dès que le sucre se mélange au café que j’ai fait, je suis prêt à partir. Je bondis dans le couloir jusqu’à l’ascenseur en route pour la salle de sport.C’est agréable de courir aujourd’hui, note à moi-même – dodo + sucre + caféine = bon ! Après avoir couru 10 km (pas de miles ici) il est presque 13 heures 30 et nous jouons en matinée aujourd’hui, ce qui veut dire que je pars dans une heure. Je ne suis sûr d’aimer jouer en matinée, surtout avec mes habitudes de sommeil actuelles. C’est comme si je devais jouer juste après m’être réveillé.Ma congestion est toujours là, mais je vais commencer à l’ignorer dans le vain espoir qu’il s’ennuiera et s’en ira, vous ne pouvez pas vous prêter à ce genre de chose.Quand nous arrivons au concert, on nous prévient que c’est un public du dimanche (c'est-à-dire difficile à satisfaire). Je vais jeter un œil, et assurément la moitié du public des parterres de devant sont assis et ont au moins 60 ans. Tous les autres ont l’air de s’amuser mais malheureusement le devant du parterre ressemble à ce qu’on a vu la plus part du temps.Déterminé à ne pas les laisser tuer mon groove (désolé, gueule de bois d‘hier), j’atteint la scène en faisant mon possible pour les oublier. C’est facile avec « Mad World » comme je la chante en majeure partie avec les yeux fermés et le reste du publique nous soutient tout le long de « EWTRTW ». Malheureusement, c’est le moment de parler. Les habituels « bon après midi » « comment allez vous » « nous sommes les TFF » sont accueilli avec un silence de pierre. Je suis tenté d’essayer un « aimez vous le fromage », mais j’opte pour tourner le dos au public et pour parler à l’orchestre avec le micro comme s’il s’agissait du public. Heureusement le gars des lumières pige le truc et l’orchestre et le chœur sont réjouit d’être de la conversation. Ca brise la glace et alors que nous attaquons le début de « SWTSOL » même le public trouve ça amusant. Je me contenterais de dire que le reste du spectacle s’est très bien passé.Le spectacle terminé, j’appelle la famille, toujours en camping et qui passe du bon temps à ce que j’en entends et c’est le départ pour un dîner de bonne heure avec Carl le Maître de Cérémonie et divers membres du groupe. Roland part directement pour l’aéroport après le spectacle pour retourner à Bath, donc c’est à Gungi et moi de porter le flambeau.Le dîner est pour 13 personnes en tout, un dernier souper au sens propre, il se déroule dans un petit restaurant italien ou il semblerait qu’il ne soit pas nécessaire de passer commande, les plats n’arrêtent pas d’être servis ainsi que le vin et tout le monde commence lentement à être soul à part Gungi et moi. En fait je commence à trouver la position de voyeur très distrayante (pas de commentaire svp). Les gens sont très drôles quand ils sont de plus en plus souls, ils commencent à rire de façon hystérique aux plus stupides des blagues et je les rejoins, à la différence que je ne rigole pas de la blague. Je pourrais m’habituer à ça (heureusement).Le repas dure jusqu’à minuit et demi, et il est 1 heure quand nous rentrons à l’hôtel. Ca n’est pas particulièrement bon pour moi, je dois prendre un train de bonne heure pour Paris au matin et j’ai réglé le réveil pour 6 heures 30. J’ai décidé que Paris serait un bon endroit pour passer mes 3 jours de congé, étant ma seconde ville préférée après New York. Cela dit, je ne vais pas faire tout une histoire du manque de sommeil.J’appelle rapidement la famille une nouvelle fois. Elles viennent juste d’arriver à la maison et Diva insiste pour le raconter leur week-end entier en détail. Aussi il est 2 heures passé quand je rampe dans mon lit.Eh bien, essaye juste de penser à où tu seras demain.Traduit de l'Anglais par NIcolas Rouy
Jour 23
Le réveil sonne à 6 heures 30 et la dernière chose que j’ai envie de faire est de sortir du lit, mais Paris m’attire et je me convaincs moi même que tout est bien. Sorti du lit je trotte petit déjeuner et je reçois des regards interrogateurs du staff « vous êtes très matinal Monsieur Smith ». Deux choses - je déteste que l’on m’appelle Monsieur Smith et je me suis levé tôt parce que je suis impatient de partir pour deux jours - Je garde les deux pensées pour moi et je souri juste poliment.A 7 heures 30 je prépare ma petite valise et je me douche pour prendre le train à 8 heures 30.La gare n’est pas très loin aussi je décide de prendre un peu d’air frais et de marcher, je suis parti largement à l’avance. En montant dans le train je découvre qu’une dame française snobinarde a pris ma place réservée, quand je le mentionne elle hausse les épaules en disant « et quoi? » Il y a beaucoup d’autres sièges libres aussi je décide qu’il est beaucoup trop tôt pour une dispute et je prend un siège à l’opposé (garce - là c’est beaucoup mieux).Le voyage en train est relativement peu mouvementé, il y a tellement brouillard à l’extérieur que je ne peux vraiment pas voir quelque chose, aussi je m’empare de mon livre de mon sac et je passe le temps à lire entre deux tasses de café. Le train est un peu retardé et finalement j’arrive à Paris à 11 heures 30. Je roule mon bagage jusqu’à la borne de taxi et après avoir donné au chauffeur le nom de l’hôtel nous partons à travers les rues de Paris. A travers la fenêtre je contemple ses rues trépidantes de vie et je ressens immédiatement le calme, je sais que ça semble étrange mais je me sens chez moi ici.Je suis au même hôtel où normalement je descends quand je reste à Paris aussi le staff est des plus accueillant. Je m’enregistre et je largue mes bagages dans ma chambre avant de descendre pour un bon café français et de respirer l’ambiance (s’il vous plait prononcé avec un accent français).Une demie heure plus tard Mehdi et Gilles arrivent. Ils sont le directeur général et du CEO de 13bis records, la maison de disque qui a sorti le dernier disque de TFF ici. Ils vont aussi sortir « Halfway Pleased » en mars (ok, ce n’est pas juste un voyage pour le plaisir). Nous avons un déjeuner sympathique au restaurant de l’hôtel et nous discutons de la sortie de l’album.Après le déjeuner, je décide d’avoir une courte sieste avant d’appeler mes enfants, je n’ai eu que quatre heures de sommeil la nuit dernière et le sommeil lutte avec moi. Je m’accorde 45 minutes et je me réveille plus frais. Je passe une demie heure au téléphone avant d’aller marcher dans Paris. Je pourrais marcher pendant des jours autour de cette ville, je la trouve tellement rafraîchissante. Je crois que les raisons pour lesquelles je l’adore tellement sont son association à l’histoire et le fait que pour une ville majeure on ne s’y sent pas claustrophobe. Je remonte la rive pendant 45 minutes avant de couper à travers la seine et de revenir en bas des Champs Elysées, déviant vers les parcs au bout de l’avenue avant d’arriver à mon hôtel. Il fait froid mais ici c’est rafraîchissant.Je sors dîner le soir avec Medhi et un couple de ses amis, un réalisateur vidéo et sa femme. A 20 heures j’attend dans l’entrée et l’un de nos compagnons de dîner vient se présenter à moi, il semble qu’il soit le premier arrivé. Alors que nous sommes assis là ayant une agréable conversation, un homme marche vers moi et dit « Bonjour, je vous vois courir tous les jours à Los Angeles quand je suis chez moi », le monde est petit et c’est sympathique d’être reconnu pour quelque chose d’autre que la musique.La femme de mon nouvel ami arrive en même temps que Mehdi et nous prenons un taxi pour un restaurant appelé « New York » (très approprié tout compte fait).La nourriture et la compagnie sont fantastiques et nous avons une très agréable soirée relaxante. Alors je remarque, assise à la table d’à côté, l’ennuyeuse femme du train, elle porte encore les mêmes vêtements. Au moins, je me suis changé avant de dîner. Après l’incident plus tôt dans la journée, à l’hôtel j’ai le sentiment d’être probablement dans ma propre version de The Truman Show.Je suis de retour à l’hôtel autour de minuit et j’écrits le journal d’hier avant d’appeler les petites et de ramper à l’intérieur de mon doux et beau lit.Des croissants tout frais pour le petit déjeuner demain!Traduit de l'Anglais par NB
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