Lyrics et Traductions

Lundi 10 avril 2006
La Puissance
(power) 
 

Beaucoup de sang versé hélas ces derniers temps
Les marins ont juré de garder le silence
De supporter les vagues, remonter le courant
Les marées qui sans cessent nous poussent à la souffrance
La puissance désormais est devenu la rage
De ces fils et filles tous armés de canons
Ces âmes affamées bientôt rentrées dans l'âge
Des missiles, des lasers et des bombes à fusion

 
La puissance maintenant !
La puissance comment ?
La puissance waow !
Voici la puissance !
 
Si tu cherches la puissance...
 
Le médecin t'as rendu sinistre et fatigué
Ah ! enfant tu étais le plus heureux des hommes !
Et l'avenir du monde sans toi c'est fabriqué
A portée de tes mains, juste à tes pieds en somme
 
Plonge la bougie dans l'eau, fais y périr la flamme
Et fais bien attention au feu qui ensorcelle
La force n'est pas juste, cette force que l'on condamne
En nous sont les silex d'ou jaillit l'étincelle

 
La puissance maintenant !
La puissance comment ?
La puissance waow !
Voici la puissance !
 
Si tu cherches la puissance...

 
La puissance maintenant !
La puissance comment ?
La puissance waow !
Voici la puissance !
 
Si tu cherches la puissance...
 
Si tu me fais souffrir cette chose toute entière
Viendra me torturer et encore et encore...
Et jusqu'au jour dernier, je brulerais dans ma chair
Tous les instincts premiers qui agitent mon corps
Dieu que la route est longue, je n'en vois pas la fin
L'homme n'était qu'animal qui se rêvait humain
 
Habillés en soldats nous partons pour la guerre
Tuer nos ennemis, nos femmes et nos enfants
Observe mon ami, il descend la rivière
Le cadavre flottant de ce doux agneau blanc
 
La puissance désormais est devenu la rage
Si tu dois t'en servir fais le à bonne escient
Le lion est toujours prêt à sortir de sa cage
Pour faire d'autres victimes et ce à chaque instant

La puissance maintenant !
La puissance comment ?
La puissance waow !
Voici la puissance !
 
Si tu cherches la puissance...

 
La puissance maintenant !
La puissance comment ?
La puissance waow !
Voici la puissance !
 
Si tu cherches la puissance...
 
Voici la puissance !


(Orzabal/Griffiths)

Traduction  de Pascal

Par natural blue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 août 2006

The hurting (traduction)

La Blessure



Is it an horrific dream

est-ce un un rêve horrible

Am I sinking fast

vais je sombrer rapidement? (toucher le fond)

Could a person be so mean

Une personne peut elle être si (mesquine) (méchante)

As to laugh and laugh

on my own

qu'elle rie sans cesse

de moi

Could you ease my load

Peux-tu alléger mon fardeau

Could you see my pain

Peux-tu voir ma peine

Could you please explain

Peux-tu  s'il te plait expliquer

The hurting

La Blessure ( La Douleur )



Could you understand a child

Peux-tu comprendre un enfant

When he cries in Pain

Quand il crie de douleurs

Could you give him all he needs

Peux-tu lui donner tout ce dont il a besoin

Or do you feel the same

ou est-ce que tu ressent la même chose

All along

tout le temps

You've been told you're wrong

On t'a dit que tu avais tort

When you felt it right

Quand tu sentais que tu avais raison

And you're left to fight

Et on te laisse combattre

The Hurting

La blessure (La Douleur)



Get in line with the things you know

Feel the Pain

Feel the sorrow

Touch the hurt and don't let go

entre dans le rang avec les choses que tu connais

ressens la douleur

ressens le chagrin

Touche la blessure, ne la laisse pas partir 

 

Get in line with the things you know

Learn to cry

Like a baby

Then the hurting won't come back

entre dans le rang avec les choses que tu connais

apprends à pleurer

comme un bébé

alors la blessure (la douleur) ne reviendra pas

 

Roland Orzabal

Par NB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 11 août 2006

Mad world

Monde fou

Des visages familiers sont tout autour de moi

Usés les endroits, usés les visages

Pimpants et matinaux pour leurs courses journalières (quotidiennes)

Allant nulle part, allant nulle part

Et leurs larmes remplissent leurs verres et/ou leurs larmes remplissent leurs lunettes

Sans expression, sans expression

Ne sachant où me mettre (dans l'embarras), je veux noyer ma tritesse

Pas de lendemain, pas de lendemain



Et je trouve ça un peu drôle

Et je trouve ça un peu triste

Les rêves dans lesquels je meurs sont les meilleurs que je n'ai jamais faits

Je trouve difficile de te le dire

Parce que je trouve ca difficile à recevoir (je trouve ça dur à encaisser)

Quand les gens tournent en rond

C'est un monde vraiment, vraiment fou

 

Les enfants attendent le jour où il se sentent bien

Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire

Fait pour explorer le terrain que tout enfant doit (découvrir) (on leur fait ressentir ce que chaque enfant doit ressentir )

Assis-toi et écoute, assis-toi et écoute

Je suis allé à l'école et j'étais très nerveux

Personne ne me connaissait, personne ne me connaissait

Hello (bonjour) maître dites moi quelle est ma leçon

"Vois jusque dans mon for intérieur", soit "Regarde-moi sans me voir"



All around me are familiar faces

Worn out places, worn out faces

Bright and early for their daily races

Going nowhere, going nowhere

And their tears are filling up their glasses

No expression, no expression

Hide my head I want to drown my sorrow

No tomorrow, no tomorrow



And I find it kind of funny

I find it kind of sad

The dreams in which I'm dying

Are the best I've ever had

I find it hard to tell you

'Cos I find it Hard to take

When people run in circles

It's a very, very

Mad Word



Children waiting for the day they feel good

Happy Birthday, Happy Birthday

Made to feel the way that every child should

Sit and listen, sit and listen

Went to school and I was very nervous

No one knew me, no one knew me

Hello teacher tell me my lesson

Look right through me, look right through me

Roland Orzabal

Par NB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 29 août 2006

Pale shelter

Pâle refuge



Comment puis-je être sûr

Quant ton intrusion est mon illusion

Comment puis-je être sûr

quand tout le temps tu changes mon opinion

j'ai demandé de plus en plus

Comment puis-je être sûr.



Si tu ne me donnes pas d'amour

tu m'a donné un pâle refuge

tu ne me donnes pas d'amour

tu me donnes ces mains froides

et je ne peux pas agir sur cette failure

quand tout ce que je veux être est

totalement maître de la situation



Comment puis-je être sûr

Pour tout ce que tu me dis, tu me fais attendre

comment puis-je être sûr

quand tout ce que tu fais est de regarder à travers moi (deviner mes intentions)

J'ai demandé de plus en plus

comment puis-je être sûr



J'étais ici avant ( J'ai déjà été ici)

il n'y a pas de pourquoi, inutile d'essayer

je pensais que tu avais tout

je t'appelle, je t'appelle

je demande de plus plus

comment puis-je être sûr



How can I be sure?

When your intrusion is my illusion

How can I be sure

When all the time you changed my mind

I asked for more and more

How can I be sure



When you don't give me love

You gave me Pale Shelter

You don't give me love

You give me cold hands

And I can't operate on this failure

When all I want to be is

Completely in command



How can I be sure

For all you say you keep me waiting

How can I be sure

When all you do is see me through

I asked for more and more

How can I be sure



I've been here before

There is no why, no need to try

I thought you had it all I'm calling you

I ask for more and more

How can I be sure

Roland Orzabal

Par NB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 7 septembre 2006

ideas as opiates

les idées comme opiacés (l'opium des idées)



dis tout ce que tu veux

dis ta volonté

parce que je constate que tu penses à ce qui le rend plus facile



et les mensonges s'étalent sur les mensonges

on n'y fait pas attention

la conviction est notre soulagement

on n'y fait pas attention



Say what you want

say what you will

'Cos I find you think what makes it easier



And lies spread on lies

We don't care

Belief is our relief

We don't care

 

Roland Orzabal

Par NB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 9 septembre 2006

Memories Fade

les souvenirs s'effacent

Il n'y a que besoin

J'adore ton besoin (embarras)

Tellement que je me perds

Je ne peux voir la raison de la souffrance

affamé de joie (avec une joie ardente)

je serai ton jouet

juste esperant que tu y joueras

sans espoir mon corps commence à faiblir



les souvenirs s'effacent mais les cicatrices restent

au revoir mon ami

aimerais je encore?



Je ne peux grandir

Je ne peux pas bouger

je ne peux sentir mon age

Le vice (l'étau) comme une poigne de fer (tension de serrage) m'étreint rapidement (sévèrement )

Englouti par toi

que puis je faire?

Quand (si) l'histoire est ma cage

envisager le futur dans le passé?



Plus je parle

Plus je dis

Moins tu sembles entendre

J'ai la parole coupée d'une plus étrange manière (spécial) (Je suis bouche bée d'une manière tout à fait particulière)



Ton esprit est faible

ton besoin est génial

et rien n'est trop cher

pour toi que d'avoir coutume d'exclure la souffrance (pour toi si cela peut éloigner la douleur)

les souvenirs s'effacent

Non ne pretend pas que tu peux justifier la fin

les souvenirs s'effacent mais les cicatrices restent



There's only need

I love you need

So much I'm losing me

I cannot see the reason for the pain

With hungry joy

I'll be your toy

Just hoping you will play

Without hope my body starts to fail



Memories fade but the scars still linger

Goodbye my friend

Will I ever love again

Memories fade but the scars still linger



I cannot grow

I cannot move

I cannot feel my age

The vice like grip of tension holds me fast

Engulfed by you

What can I do

When History's my cage

Look forward to a the future in the past



The more I talk

The more I say

The less you seem to hear

I'm speechless in a most peculiar way

Your mind is weak

Your need is great

And nothing is too dear

For you to use to take the Pain away

Memories fade

No don't pretend you can justify the end

Memories fade but the scars still linger

 

Roland Orzabal

Par NB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 9 septembre 2006

Watch me bleed

Regarde moi saigner



Le salut vient à celui qui attend (Le ciel sait attendre)

Mais je sais que je ne vais nulle part

et tous les actes d'hier

ont vraiment aidés à paver ma voie

Pensant qu'il n'y a personne prés de moi maintenant

Comment se fait-il que tout le monde puisse me toucher.

Tu vois la torture à mon front

relative à ni ici ni maintenant

regarde moi saigner

saigner pour toujours

bien que mon visage soit net (impassible), il ment

Mon corps ressent la douleur et crie



Ici la table n'est pas (mise à nu) vide

je suis plein mais je me sens vide

Pour toute chaleur, je ressens le froid

Pour toute la chaleur, avoir si froid (malgré la chaleur, il fait si froid)

Pour quelqu'un d'aussi jeune je me sens si vieux



Regarde moi saigner

saigner pour toujours

Ce n'est pas admis d'être mal aimable

Mais la haine vit encore dans mon esprit



Je ne ferai pas de bruit

J'enfouirais ma souffrance

je fermerai mes yeux

je ne me plaindrais pas

je laisserais totalement tomber et je pendrais la faute (Je resterai sans rien faire quand on m'accusera)



et j'essaierais de dire à moi même que je vie

et quand tout est dis et fait (en fin de compte)

où vais je?

où vais je courir?

Qu'est-ce qu'il reste de moi ou de qui que ce soit quand nous nions

la blessure?

 

Heaven comes to he who waits

But I know I'm getting nowhere

And all the deeds of yesterday

Have really helped to pave my way

Though there's no one near me now

How come everyone can touch me

You see the torture of my brow

Relates to neither nor now



Watch me bleed

Bleed forever

Although my face is straight, it lies

My body feels the Pain and cries



Here the table is not bare

I am full but feeling empty

For all the warmth it feels so cold

For one so young I feel so old



Watch me bleed

Bleed forever

It's not allowed to be unkind

But still the hate lives in my mind



I'll make no noise

I'll hide my Pain

I'll close my eyes

I won't complain

I'll lie right back and take the blame

And trie to tell myself I'm living

And when it's all been said or done

Where do I go?

Where do I run?

What's left of me or anyone when we've denied

The hurting?

 

Roland Orzabal

Par NB
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 9 septembre 2006

Change

Change (Changement)



Tu es entré(e) dans la pièce

J'aurais dû juste en rire (Je n'ai pas pu m'empècher de rire)

Le visage que tu arborais était calme

Tu étais photographe

Quand (tout) il est vraiment trop tard

il est vraiment trop tard



Je n'avais pas le temps

Je n'avais pas la force

de demander comment tu te sentais

est-ce ce que l'on mérite

quand tout est trop tard

tout est trop tard



Change

tu peux changer

et quelque chose dans ton esprit

est devenu un point de vue

j'ai perdu ton honnêteté (Tu as perdu ton honnêteté)

tu as perdu la vie en toi (J'ai perdu la vie en toi)

quand tout est trop tard

tout est trop tard

Nous marchons et parlons en même temps

je marche et parle en 2 (into = à l'intérieur)

où la fin pour toi

devient le commencement pour moi (Où ma fin devient-elle ton début ?)

quand tout est trop tard

tout est trop tard

 

qu'est -'il arrivé à

l'ami que j'ai eu  l'espace d'un un jour ?

Était-il parti?

 

 

You walked in to the room

I just had to laugh

The face you wore was cool

You were a photograh

When it's all to late

It's all too late

I did not have the time

I did not have hte nerve

To ask you how you feel

Is this what you deserve

When it's all too late

It's all to late



Change

You can change

And somehting on your mind

Became a point of view

You lost your honesty

I lost the life in you

When it's all too late

It's all too late

We walk and talk in time

I walk and talk in two

Where does the end of me

Become the start of you

When it's all too late

It's all too late



What has happened to

The friend that I once knew

Has he gone away

 

Roland Orzabal

Par NB
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 9 septembre 2006

Prisoner

Le Prisonier



ici derrière la mur

je me sens si petit

Respirant sans m'en apercevoir (respirant mais sans percevoir)

Ici je suis la colère

L'amour me libère

le sentiment et non la croyance



Là en mon esprit

Attendant mon heure (enchèrissant mon temps )

Attendant sans chercher à prendre contact

Là je suis la colère

L'amour me rend libre

Le prisonier s'échappe maintenant

 

Here behind the wall

I feel so small

Breathing but not perceiving

Here anger is me

Love sets me free

Feeling and not believing



here in my mind

Biding my time

Waiting but not relating

Here anger is me

Love sets me free

The Prisoner is now escaping

 

Roland Orzabal

Par NB
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 9 septembre 2006

Start of The Break Down

Le début de la rupture/cassure (=dépression ou analyse) (rupture au sens sentimental = breakup )



Gratte la glace

Laisse le téléphone sonner

le sens du temps est une chose puissante

et nous adorons rire

adorons pleurer

à moitié en vie

nous adorons

nous ménager quand nous dansons pour la pluie (aller lentement quand nous faisons la danse de la pluie)

Séche les éclats de peau où se trouve la glace dans la veine (Des éclats secs de peau là où il y a de la glace dans la veine)

et nous adorons crier

à moitié en vie

est ce début de la dépression ?



Gratte la terre (la planète)

Bèche (ou retourne) le cimetière

Le sens du temps ne se trouve (comprend) pas facilement

et 10 sur 10

à ceux qui défendent

qui prétendent aussi

que la rupture est une demande finale

(nous nous tenons solidement debout, fermement avec notre téte dans nos mains)

et nous adorons crier

à moitié en vie

est ce le début de la rupture?

Je ne te comprends pas

est ce le début de la rupture?



Scratch the ice

Let the telephone ring

Sens of time is a powerful thing

And we love to laugh

Love to cry

Half alive

We love to

Go slow when we're dancing for rain

Dry skin flakes where there's ice in the vein

And we love to cry

Half alive



Is this the start of the breakdown?



Scratch the earth

Dig the burial ground

Senses of time won't be easily found

And ten out of ten

For the ones who defend

Pretend too

Breakdown is a final demand

(We stand firm with our head in our hands)

As we love to cry

Half alive



Is this the start of the breakdown?

I can't understand you

Is this the start of the breakdown?

Roland Orzabal

Par NB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus